Guenièvre

Guenièvre

Guenièvre , Reine de Logres

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Reine de Logres

Surnom(s) :
Guenièvre à la Blanche Fesse

Interprété par :
Anne Girouard

Le personnage

À retenir

Reine de Logres et mariée à Arthur par intérêt politique, surtout de par ses parents, Guenièvre n’est pas à proprement parler une femme d’état, se tenant loin des préoccupations du gouvernement et des impératifs du royaume. Sa place de reine lui apporte autant d’avantages que d’inconvénient, mais elle reste étrangère à tout cela en prêtant que peu d’attention à tout ce qui l’entoure ; mais cette apparence de naïveté teintée de stupidité laisse souvent entrevoir une certaine compréhension de la situation et parfois même des raisonnements plutôt futés…

La princesse

Princesse et héritière de Carmélide, Guenièvre ne ressemble pas vraiment à ses géniteurs, Dame Séli et le Seigneur Léodagan ; si Arthur retrouve bien en elle le sourire de son père, la Reine de Logres ne porte aucun des traits de caractères qui marquent ses parents, que cela soit la tendance manipulatrice et sans scrupule de Séli ou les méthodes brutales de Léodagan.

Élevée en Carmélide principalement par sa mère, elle n’a pas de réelle conscience politique, ne s’inquiète pas vraiment de l’argent ou des problèmes du royaume. Ni belle ni laide, elle s’en tient à son rôle de princesse et ne pose pas de questions, rêvant simplement d’épouser un jour un grand et beau prince charmant à la chevelure blonde. Les velléités belliqueuses de son père et de son grand-père ne semblent pas l’avoir particulièrement marquée, pas plus que les tentatives de Séli d’instiller en elle un esprit indépendant.

La reine caricaturale

Guenièvre est mariée sinon de force du moins par intérêt ; son père refusant de rejoindre la fédération créée par le jeune Arthur, ce dernier se trouve contraint d’épouser la princesse de Carmélide pour s’assurer la fidélité du Seigneur Léodagan qui devient du même coup le beau-père du roi et le grand-père du futur héritier, s’il arrive un jour. Arthur n’est pas blond, certes, mais la jeune femme consent tout de même à devenir sa reine.

Seulement Arthur cache un lourd passé qu’il ne dévoilera que bien plus tard à son épouse ; durant les nombreuses années de leur mariage, il redouble de ruse et de manipulation pour éviter ce qui est en principe inévitable : consommer le mariage. Peu au fait des choses de l’amour, Guenièvre ne prend pas vraiment l’initiative, et ses tentatives maladroites sont aisément détournées par un Arthur nauséeux. De fait, l’héritier est toujours une hypothèse après 15 années de mariage, et la jeune princesse est devenue une reine caricaturale, dont la seule préoccupation semble être de se faire coiffer ou de s’amuser comme elle le peut quand elle ne reste pas simplement au lit.

La femme instinctive

Mais au fil des années, la reine semble avoir développé un certain amour pour son mari et, sans aller jusqu’à en être tombée amoureuse, elle se montre parfois compréhensive et avisée dans son comportement vis-à-vis du roi. Elle surprend même Arthur lorsque, quand celui-ci décide − sur la suggestion plus ou moins involontaire de sa femme − de partir en quête de ses enfants illégitimes, elle décide de l’accompagner dans sa recherche. Ce voyage semble profiter au couple, chacun prenant peu à peu la mesure de l’importance de l’autre dans sa vie ; Arthur découvre en sa femme une sensibilité et une fidélité qu’il n’avait jusque là peut-être pas vraiment remarqué, et Guenièvre réalise l’importance de la descendance dans l’esprit d’Arthur et à quel point sa nature dépressive le pousse vers le bas en ces jours troublés.

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