Court-métrage : Thomas Cousseau et le continuum espace-temps

C’est Stéphane Réthoré, le réalisateur en chair et en personne, qui nous informe de ce court-métrage mettant en scène Thomas Cousseau. Entouré de Jean-Marc Cozic, Jérôme Boyer ou encore Jawad Enejjaz, l’interprète du blondinet renégat donnera la réplique à Dominique Daguier, acteur habitué aux séries télévisées que l’on a notamment vu dans Engrenages et Scalp, dans un court-métrage au titre évocateur.

300 000 km/s

Réalisé par Stéphane Réthoré et co-écrit par le romancier et scénariste Sylvain Blanchot, 300 000 kilomètres/seconde est donc un court-métrage actuellement en phase de financement, qui se veut dans la tradition du Film Noir et du vieux cinéma français ; ambitieux, le projet est fortement axé sur l’esthétique : scènes de nuit dans Paris, entrepôts, appartement et costumes après-guerre… « L’esthétique sera très marquée Film Noir (références de films français et américains, mais aussi de photographies et de peintures qui sont présentes sur la page du projet). Le tournage se déroulera en partie dans les rues de Paris, de nuit. Il y aura donc un gros travail de lumière à faire. Le défi est de réussir à recréer un Paris des années 50 très crédible. Les repérages sont en cours actuellement » nous explique Stéphane Réthoré.

Les scientifiques auront déjà compris l’origine du titre : 300 000 km/s (ou plus précisément 299 792,458 km/s) c’est tout simplement la vitesse de la lumière dans le vide : en théorie et dans l’imaginaire collectif, la vitesse au-delà de laquelle le voyage dans le temps devient possible…

Résumé :
Paris, 1956. Lucien Lacroix, inventeur, a repris les recherches de son défunt père et a créé une montre permettant de voyager dans le temps. Décidant de partir pour Genève afin de faire breveter son invention, il est suivi par deux mystérieux individus…

Pourquoi Thomas Cousseau dans le rôle titre ? « C’était mon premier et seul choix pour incarner le rôle du Professeur Lacroix, scientifique qui a repris les travaux de son défunt père. Il s’agit d’un personnage réservé, un peu en marge de la société qui n’a pas vraiment de vie privée car il passe tout son temps à travailler pour mener à terme son invention. Mais son vrai caractère se révèle au court de l’histoire… » Une description qui n’est pas sans rappeler un certain Doc Brown, l’œuvre de Robert Zemeckis étant d’ailleurs naturellement mentionnée comme référence sur la page du projet, au milieu d’autres légendes du grand écran comme Woody Allen, Martin Scorsese, Alfred Hitchcock ou encore Francis F. Coppola.

Illustration du projet : rue parisienne de nuit

Stéphane Réthoré ayant confessé son appréciation de Kaamelott, le lien est assez évident : « Il y a forcément des points communs avec son personnage de Lancelot dans Kaamelott, mais ce qui m’a décidé c’est surtout quand je suis tombé par hasard sur une vidéo de Thomas sur internet où on le voit faire des lectures dans des hôpitaux auprès de personnages âgées ». Il s’agit en fait de deux vidéos (ici et ) sur Dailymotion qui forment un reportage présentant les actions de Thomas Cousseau pour l’association Tournesol qui met en relation des artistes et des personnes en soins. Thomas Cousseau intervient ainsi régulièrement dans les hôpitaux et chez les personnes âgées pour mettre à profit son talent de comédien en leur lisant des histoires et contes, comme les Contes des Milles et Une Nuits). « Ça m’a éclairé sur l’honnêteté du monsieur envers son métier, et m’a tout de suite donné l’impression de voir le personnage du film « en vrai ». Je pense que chaque comédien met un peu de sa personne dans chacun des rôles qu’il interprète. Thomas était donc le bon compromis pour un personnage possédant une figure héroïque et un fond simple et très humain. »

Le comédien a d’ailleurs répondu positivement sans hésitation. « Thomas m’a dit avoir avoir commencé à jeter un œil au scénario en rentrant chez lui un soir, fatigué, et ne pas avoir pu le lâcher jusqu’à la fin ! Il a vraiment été emballé par l’histoire. Après un coup de fil le lendemain on s’est rencontré, on a alors parlé plus précisément du projet et Thomas m’a donné son accord à l’issu de l’entretien ». Et face à lui on retrouvera donc Dominique Daguier : « Pour le rôle du « méchant » il nous fallait donc un comédien qui en impose, pour être à la hauteur de Thomas. Mon premier choix s’est porté sur Dominique Daguier, car il me fallait un comédien qui a « de la bouteille », capable d’interpréter son rôle avec beaucoup de finesse. Il joue Bauchamp : personnage énigmatique dont on ne peut rien révéler pour le moment. On dit souvent que dans un film, plus le méchant est réussi, plus le film est réussi ! » Espérons donc que le méchant sera particulièrement réussi !

Illustration du projet : bureau du Professeur Lacroix

Le projet est actuellement en cours de financement via le site de crowdfunding Ulule, ce qui signifie que vous pouvez participer au financement du court-métrage. Oui, vous ! Vous pouvez choisir une contrepartie en fonction du montant du don, ou au contraire ne pas en demander, bien que certaines soient intéressantes. Au-delà de 20€ vous êtes crédité au générique, 25€ vous recevrez une affiche du court-métrage, 40€ affiche + dvd, 60€ affiche dédicacée + dvd collector, etc etc (liste complète). À vous de choisir ! À noter que si votre don est débité immédiatement, il ne sera reversé au projet que si le montant minimum est atteint, en l’occurrence 4400€. Dans le cas contraire, ce que l’on ne souhaite évidemment pas, vous serez remboursé.

Voilà donc un projet prometteur de plus à suivre ! Plus d’informations sur la page du court-métrage sur Ulule : illustrations, storyboard, photographies et peintures de référence…

Crédits affiche et illustrations : respectivement Étienne Bolo et Camille Corbetto − tous droits réservés. Merci à Stéphane Réthoré de nous avoir contacté pour parler de ce projet !

2 réponse à “Court-métrage : Thomas Cousseau et le continuum espace-temps

  1. […] peut-être le site de financement participatif Ulule, nous en parlions l’année dernière pour le court-métrage 300 000 km/s dans lequel Thomas Cousseau (Lancelot du Lac) interprète un scientifique travaillant sur le voyage […]

  2. […] y a un peu moins de deux ans nous vous présentions 300 000 km/s, un projet de court-métrage réalisé par Stéphane Réthoré […]

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